De leur côté, les réseaux sociaux traditionnels tels que Facebook et Viadeo attireraient respectivement 6% et 7% des bénéficiaires du nouveau statut.
Ce qui est certain, c'est que les auto-entrepreneurs seuls sont en danger : risque évident de découragement et de perte de vitesse dans leurs activités qui demandent en ces temps peu évidents persévérance et ténacité. Risque aussi de trouver peu d'idées et de soutien lorsqu'un obstackle se présente : contrainte juridique, contrainte technique, besoin particulier pour "décoler" ou avancer...
Ce qu'il ne faut pas oublier dans cette étude, c'est que :
- seules 817 personnes ont répondu à ce questionnaire, ce qui veut donc dire que parmi les gens qui répondirent à l'enquête, 24 d'entre eux faisaient partie de notre organisation : c'est trop peu pour en tirer des conclusions (sachant que nous préconisons le logiciel d'EBP à nos membres...)
- si l'objectif est d'avoir le plus grand nombre d'auto-entrepreneurs dans un réseau, nous ne concourrons pas : nous préférons la qualité à la quantité, la formation performante et personnalisée à l'information de masse, qui n'apporte pas ses preuves en matière de création d'entreprise
- le Chiffre d'Affaire réalisé par les auto-entrepreneurs inscrits à ces réseaux là n'est pas donné, et c'est dommage, car ceux qui s'investissent et communiquent par l'intermédiaire de ces réseaux ont de fortes chances d'avoir mieux réussi que les autres, mais il est impossible de le vérifier.
Nous réaffirmons l'importance pour un créateur (surtout s'il n'est pas expérimenté) d'être accompagné, et notre présence au sein du SME pendant trois jours nous a confirmé dans cette vision et l'expression de ce besoin, qui nous laisse présager un nombre de membres en forte croissance d'ici début 2010.