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L'entreprise individuelle est un des deux cadres juridiques que vous pouvez choisir lorsque vous voulez créer une entreprise.
En effet, quelle que soit votre activité, vous avez le choix, pour l'exercer en toute légalité, entre : - l'entreprise individuelle (entreprise "personne physique") - la société (entreprise "personne morale").
L'entreprise individuelle se caractérise par le fait que son dirigeant et elle ne forment qu'une seule et même personne. Cela entraine plusieurs conséquences parmi lesquelles : - des modalités de constitution et de fonctionnement plus simples que dans le cas d'une société, - une responsabilité illimitée, patrimoines personnel et professionnel de l'entrepreneur étant juridiquement confondus. Ce point devrait cependant évoluer prochainement avec la mise en place de l'EIRL (entrepreneur individuel à responsabilité limitée).
Au niveau fiscal, l'entrepreneur individuel est soumis à l'impôt sur le revenu dans la catégorie des BIC (bénéfices industriels et commerciaux), BNC (bénéfices non commerciaux) ou BA (bénéfices agricoles).
Les modalités de calcul de ses bénéfices imposables varient en fonction du montant de son chiffre d'affaires (voir seuils plus loin). 2 régimes de détermination de ses bénéfices sont ainsi possibles : - le régime du réel (prise en compte des charges réelles), - le régime de la micro-entreprise (évaluation forfaitaire des charges).
L'entrepreneur individuel est soumis au régime social des TNS (travailleurs non salariés).
La notion d'entreprise individuelle "classique" visée dans les tableaux comparatifs ci-dessous, fait référence à l'entreprise individuelle soumise au régime réel d'imposition.
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Micro-entreprise = Entreprise individuelle + Régime fiscal ultra simplifié
Le terme "micro-entreprise" a deux significations :
Sur le plan économique, on désigne ainsi une entreprise de petite taille,
Sur le plan fiscal, il s'agit d'un dispositif "ultra simplifié" de détermination des bénéfices imposables, dont l'objectif est de réduire au minimum les obligations comptables et fiscales des entrepreneurs individuels, afin qu'ils puissent se consacrer plus largement à leur production et à leur clientèle.
La notion de micro-entreprise "classique" visée dans les tableaux comparatifs ci-dessous, fait référence à cette deuxième définition.
Il s'agit donc d'une entreprise individuelle : - soumise au régime fiscal de la micro-entreprise, - n'ayant pas opté pour le régime "micro-social".
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Auto-entrepreneur = Micro-entreprise + Régime social ultra simplifié : "micro social" + Exonération de cotisation foncière des entreprises + Sur option : paiement de l'impôt sur le revenu par versement libératoire + Pour les commerçants : dispense d'immatriculation au RCS + Pour les artisans : dispense de stage de préparation à l'installation + Pour les activités artisanales accessoires : dispense d'immatriculation au répertoire des métiers
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