Nicolas Sarkozy reçoit à l'Elysée, félicite et encourage les 150 000 premiers auto-entrepreneurs. | FNAE
image/svg+xml

Nicolas Sarkozy reçoit à l'Elysée, félicite et encourage les 150 000 premiers auto-entrepreneurs.


Sommaire

Comme les 500 auto-entrepreneurs reçus ce matin du 14 Mai à l'Elysée, la Fédération des Auto-Entrepreneurs était présente pour écouter le discours du chef de l'Etat. Cet événement nous a aussi permis de rencontrer certains de nos membres, et de préparer l'avenir de notre plateforme. Notre analyse en quelques mots :

Décidément, le statut de l’auto-entrepreneur a de nombreuses vertus, y compris celle, en ces temps difficiles, de donner le sourire au chef de l’État Nicolas Sarkozy. « Ne boudons pas notre plaisir ! » a-t-il lancé ce matin à l’Élysée devant un parterre de plusieurs centaines d’auto-entrepreneurs, d’hommes et de femmes qui font le succès du régime.

Dans le contexte économique que l’on sait, l’engouement que suscite le statut de l’auto-entreprise est une bonne nouvelle que Nicolas Sarkozy ne voulait pas manquer de célébrer. Les 150 000 auto-entrepreneurs sont selon lui autant d’ « exemples qui fixent le cap pour sortir de la crise », autant de « symboles de résistance et d’optimisme ». Dans son allocution, le président s’est réjoui de ce que le nouveau statut corresponde à une « aspiration profonde de la société », aspiration qu’il a ainsi  résumée: « se prendre en main ».

Après avoir rappelé les grandes lignes du fonctionnement du régime, le président a insisté sur son bon sens, ironisant sur les critiques et les grincements de dents qu’il provoque : le statut de l’auto-entrepreneur, « en passe de devenir un phénomène de société », est une alternative à l’assistanat, un moyen de lutter contre le travail au noir et le chômage.

Le chef de l’État ne pouvait toutefois pas faire l’impasse sur les inquiétudes que le statut génère. Il a voulu rassurer les artisans, en montrant d’une part que l’auto-entreprise ne concerne pas majoritairement ce domaine d’activité et, d’autre part, en appelant de ses vœux une évaluation approfondie du statut et de ses impacts, évaluation qui « pourra conduire à un éventuel ajustement ». Sans parler bien évidemment des précisions qui ont été données dans le dernier guide de l'auto-entrepreneur, et qui mentionnent bien quelles professions sont soumises à qualification professionnelle.

En ce qui concerne la formation professionnelle des auto-entrepreneurs qu’il a qualifiée de droit, Nicolas Sarkozy a demandé aux secrétaires d’État Hervé Novelli et Laurent Wauquiez de « réunir les responsables des fonds de formation professionnelle des travailleurs indépendants d'ici la fin du mois » pour permettre aux auto-entrepreneurs d’avoir une formation professionnelle adaptée.

Un discours encourageant pour les auto-entrepreneurs,  ces « sportifs de haut niveau » !

 

-


Comme 80.000 membres avant moi, je me joins au mouvement
J'adhère à la Fédération dès 9€ / an

Adhérer à la FNAE

Trustpilot