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Le régime fête ses 10 ans : la Presse en parle


10 ans pour l'auto-entrepreneur! Déjà un beau vécu et beaucoup de projets. Son succès est relayé dans la presse écrite, fait l'objet de reportages sur les chaînes grand public, d'interviews dans les émissions économiques de spécialistes, notamment Grégoire Leclercq, le président de la Fédération des auto-entrepreneurs et microentrepreneurs. Revue d'une presse résolument tournée vers l'avenir du régime qui change le paysage économique et social de la France.

Auto-entrepreneur pour répondre à des besoins

TF1 a commencé la danse avec un reportage sur le régime et en rappelle les principes. "Près de la moitié des Français a déjà fait appel à un auto-entrepreneur. Dans le pays, 1 300 000 personnes travaillent sous ce régime, soit pour compléter leurs revenus, soit à plein temps. Ce statut connaît un succès auprès des retraités percevant une pension trop basse, dû au fait qu'il ne comporte pas de risque. L'auto-entrepreneur ne paie d'impôt ou de cotisation sociale que lorsqu'il encaisse un chiffre d'affaires."

Le Figaro titre en gros dans son édition du 04 janvier : "Autoentrepreneur, le statut qui ne connaît toujours pas la crise", et d'appuyer sur le fait que le régime a enregistré en 2018, à la veille de ses 10 ans, un record d'immatriculations !

Amorcer en 2019 le changement du régime de l'auto-entreprise

"Dix ans après sa création, le régime de l'auto-entrepreneur est à un tournant", comme l'écrit Marie Bellan dans les Echos. Car si ce régime mis en oeuvre en janvier 2009 a connu un succès à la fois immédiat et durable, "son essor pose désormais la question des droits sociaux associés à ce régime."

Le régime va aussi changer et évoluer, comme le précisent de nombreux journalistes. Solveig Godeluk, des Echos, en précise les contours : "Après le doublement du plafond de chiffre d'affaires pour les micro-entrepreneurs en 2018, l'année 2019 débute par une série de changements importants pour les 1,2 million de travailleurs indépendants bénéficiant de ce régime fiscal et social simplifié."

Changements sur lesquels revenait Grégoire Leclercq, président de la Fédération des auto-entrepreneurs, jeudi 3 janvier 2019, sur BFM Business. Il a évoqué les grandes lignes de 2019, en particulier la question épineuse de la requalification (en lien avec les plateformes) et celle du droit à l'allocation chômage. Un point que Le Figaro traite également : "Un an et demi plus tard, le compte n'y est clairement pas. Les indépendants au sens large (et notamment les autoentrepreneurs) vont bien disposer d'un droit au chômage en cas d'échec professionnel mais dans des conditions ultrarestrictives."

Des mesures économiques pour booster un revenu encore trop faible 

Et sa confrère de Forbes Audrey Chabal donne des détails : "Premier changement de taille, l’ACCRE, l’aide aux chômeurs créateurs d’entreprise, est désormais disponible sans condition." Et revient sur l'indemnisation chômage "Promesse d’Emmanuel Macron, en cas de cessation de l’activité, les micro-entrepreneurs devraient même pouvoir prétendre à une indemnisation chômage". La Tribune résume aussi les avancées 2019, dont celle concernant la CPAM : "Les travailleurs indépendants nouvellement enregistrés seront gérés, pour leur couverture maladie, par les CPAM. Ce sera le cas pour l'ensemble des travailleurs indépendants en 2020."

Autre sujet pointé par Alternatives Economiques, Les auto-entrepreneurs gagnent toujours aussi peu : "l’auto-entrepreneuriat connaît toujours un vif succès mais ne permet pas de faire bouillir la marmite pour une majorité de travailleurs qui ont choisi ce statut" souligne Justin Delépine, qui cite l’Insee, "le revenu médian mensuel des auto-entrepreneurs est de 250 euros. Autrement dit, la moitié gagne plus que cette somme et l’autre moins. Les 25% les plus pauvres perçoivent moins de 70 euros par mois et les 10% les plus riches 1 160 euros."

Il faut garder la souplesse du régime

Un modèle désormais représenté dans les instances sociales

Les élus aussi s'emparent de l'anniversaire pour en commenter les effets positifs. Comme le fait par exemple dans un entretien au Figaro, le député LaREM des Français d'Amérique du Nord Roland LESCURE : "Ce régime de l'autoentrepreneur a été une de mes belles découvertes. Il a peu d'équivalents dans le monde, il permet de mettre le pied à l'étrier à toutes personnes qui souhaitent se lancer dans l'entrepreneuriat. Ce dispositif est une bonne chose car il fluidifie l'écosystème de l'entrepreneuriat français. Il évite les barrières entre salariés et entrepreneurs en créant une sorte de passerelle.". Et il précise que la loi PACTE (dont il est le rapporteur général) "va beaucoup simplifier la vie de l'entrepreneur, comme l'allègement de l'obligation de compte bancaire séparé, la suppression de l'obligation de stage préalable à l'installation pour les activités artisanales, et la baisse des tarifs d'immatriculation auprès des chambres consulaires."

Aurélien Taché, député LaREM, lui emboîte le pas dans Les Echos : "Il faut aller vers plus de protection sociale, c'est évident, d'autant qu'une part significative des micro-entrepreneurs en font une activité principale. Mais il faut garder la souplesse du régime car c'est ce qui a fait son succès." Et il appelle à une meilleure représentation des microentrepreneurs dans les instances : "les microentrepreneurs ne sont pas représentés dans les grandes instances de protection sociale comme la Sécurité sociale ou l'assurance-chômage. Il faut cette représentativité pour pouvoir dialoguer."

Un conseil que la Fédération Nationale des autoentreopreneurs prend au mot, elle qui siège dès le 08 janvier 2019 au sein du CPSTI.

Bon anniversaire à tous !

 

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