• Conseils pour créer son autoentreprise

    L’auto-entrepreneur ne le sait peut être pas bien : il ne suffit pas, qu’on le veuille ou non, de se déclarer comme entreprise indépendante pour trouver le succès. Il ne suffit pas, qu’on le croit ou pas, de créer un site web pour trouver des acheteurs. Non, il faut bien plus... L’art du réseau et du développement d’entreprise , surtout quand elle part de zéro (zéro capital, zéro ressources, un peu de savoir faire et beaucoup d’énergie), est ici bien utile. Loin de vouloir jouer au grand cabinet de conseil en stratégie ou en organisation, il va falloir jouer serré pour trouver le client final que l’on va convaincre, l’entreprise qui va nous missionner, ou le produit que l’on va finalement réussir à bien vendre. Faire un business plan Faire un business plan. Petit papier tout simple et surtout concis, c’est un excellent moyen de rassembler ses idées, au fur et à mesure qu’elles arrivent. Budget prévisionnel, recettes attendues, charges diverses, tout y est noté et examiné. De bons logiciels aident pour faire ce genre d'exercice difficile. Il est d'usage de dire que le business plan sert à emprunter et à convaincre vos investisseurs du sèrieux de votre entreprise et de la viabilité de votre projet : c'est vrai et c'est faux, parce que ce n'est pas que ça ! C'est aussi pour éviter d'avancer à l'aveuglette, en sortant sans cesse le carnet de chèque sans empocher de recettes, et pour éviter de se retrouver finalement avec des investissements forts qui n'auront pas ou trop peu servi... Nous vous conseillons l'outil de l'AFE qui permet de réaliser en ligne votre business plan Construire un réseau Construire un réseau. Un entrepreneur seul est un entrepreneur voué à l'echec... Faites vous vos cartes de visites, donnez vous une identité sur Facebook, créez.....
  • Auto-entrepreneur dans un pays frontalier, l'Allemagne

    Auto-entrepreneur, vous vous installez en Allemagne Que serait une Fédération sans ses adhérents? Chaque jour vous nous interpellez sur des questions liées à l'actualité, le régime... ça bouge à la FEDAE! « Bonjour, J'ai posé la question à l'administration fiscale française, et j'espère que vous allez pouvoir m'aider. J'ai une micro entreprise en France depuis désormais 5 ans (mon unique source de revenu), j'ai depuis quelques semaines déménagé mon domicile principale en Allemagne mais j'ai gardé ma domiciliation à mon adresse française, tous mes clients sont en France. Pouvez-vous m'éclairer sur la procédure du paiement de l'impôt sur le revenu ? Domicilié en Allemagne je vais devoir j'imagine payer mes impôts sur le revenu là-bas. » (F.V. 16/11/17) Auto-entrepreneur, vous partez vivre à l’étranger Se pose la question du paiement de vos cotisations sociales et fiscales. Il s’agit en effet d’éviter la double imposition et de conserver vos droits en matière de protection sociale. Notre sujet Exercer son activité d’auto-entrepreneur à l’étranger aborde ces points pour l’Union européenne. Quel Etat va vous réclamer des taxes sur vos revenus ? L’Etat d’origine ? Celui où vous résidez désormais ? De quelle protection sociale allez-vous bénéficier ? Celle pour laquelle vous avez cotisé obligatoirement depuis le début de votre installation en France ? Celle du pays où vous êtes le plus susceptible de vous faire soigner ? Autant de vraies interrogations qui n’ont pas une réponse immédiate, hélas, même si d’elles dépendent en partie votre qualité de vie ! Auto-entrepreneur résidant en France Jusqu’à présent adhérent au régime micro-social français, vous cotisez pour votre assurance maladie, maternité, retraite, auprès de l’Urssaf un montant calculé selon un pourcentage appliqué à vos recettes. Vous choisissez la fréquence de votre.....
  • Auto-entrepreneur dans un pays frontalier

    Exercer son activité d’auto-entrepreneur dans un pays frontalier - La Suisse Résider à Luxembourg, Lausanne, Bruxelles, Francfort avec un statut auto-entrepreneur en micro-entreprise française, c’est possible ? Oui, mais sous certaines conditions. Petit tour d’Europe des indépendants français. Développé dans notre article Exercer son activité d’auto-entrepreneur à l’étranger, le thème mérite d’être précisé pour l’exercice dans un pays frontalier. Des questions administratives, légales, fiscales, de cotisations, et même de droit international se posent. Zoom ! Etre indépendant en Europe En 2014, une meilleure coordination des régimes de sécurité sociale des indépendants dans l’Union européenne était réclamée par la députée lituanienne Vilija Blinkeviciute . Les différences de protection en matière de retraite, invalidité, congé parental et chômage faisaient débat dans cette Assemblée, comme une source d’entrave à la libre circulation pour les travailleurs indépendants aux revenus précaires. Libre circulation pour les indépendants Dans sa résolution du 14 janvier 2014 en matière de sécurité sociale des indépendants, le Parlement européen fait ainsi état de sa forte motivation pour l’égalité de traitement en faveur des indépendants, qui représente alors plus de 15% du travail dans l’Union. Il « souligne que le travail indépendant doit […] être reconnu comme une forme de travail favorisant la création d'emplois et la réduction du chômage. » (art.25) « invite les États membres […] à fournir à toutes les personnes souhaitant acquérir le statut de travailleur indépendant des informations adéquates sur les modifications de leur protection sociale et de leur droit du travail[…] ; invite également la Commission à informer les travailleurs indépendants et les travailleurs mobiles de leurs droits et de leurs obligations en cas de migration, d'immigration et de travail transfrontalier » (art.34). Etre auto-entrepreneur en France La rentrée 2017 en France est riche d’annonces sur la réforme du statut d’auto-entrepreneur en micro-entreprise. Il n’empêche, rappelons.....
  • Auto/Micro entrepreneur Exploitant de chambres d'hôtes

    Que votre motivation soit purement économique ou plutôt sentimentale - la maison est grande depuis le départ des enfants, l’emprunt du logement sera vite remboursé, vous adorez rencontrer des personnes de tous horizons –, vous avez décidé de devenir exploitant de chambres d’hôtes . Cette activité est faite pour vous! L’installation, aussi simple que pour tout auto entrepreneur, a ses particularités. Louer des chambres d’hôtes, u ne activité très réglementée Cette activité est régie par le code du tourisme . Outre le plaisir d’accueillir des personnes, la location de chambres d’hôtes implique qu’elles soient : à votre domicile, meublées et disposent d’un point d’eau et de toilettes ; louées une ou plusieurs nuits, de façon temporaire pour l’accueil de touristes ; le prix tient compte du confort de la chambre, des prestations et des attraits de la région ; limitées à 5 chambres (12m2 avec un minimum de 9m2), ou 15 personnes ; l’accessibilité aux personnes handicapées n’est pas obligatoire ; proposées avec le petit-déjeuner et du linge de maison ; nettoyées chaque jour ainsi que les sanitaires sans supplément ; conformes aux règles d’hygiène et de salubrité du code du tourisme. La location en chambre d’hôtes est considérée comme de la parahôtellerie (et non du meublé de tourisme) selon 2 critères : vous résidez sur place, et il n’y a pas de classement selon le système d’étoiles officiel. Un réseau de marques, chartes ou labels s'est développé, bénéficiant aux prestataires respectant les normes de qualité. Vos clients apprécient et vous gagnez en visibilité. Assurance exploitation fortement recommandée Pour louer des chambres d’hôtes à votre domicile, vous n’avez pas besoin de qualification professionnelle liée à un agrément. Il n’y a donc pas de formation ni d’attestation préalables obligatoires. Il est en revanche impératif de prévenir votre assurance. Il peut être.....
  • Testez ODIL, un service de l'INSEE pour réaliser votre étude de marché

    La FEDAE vous informe régulièrement sur l'importance de réaliser ou de faire réaliser une étude de marché . Pour cela, il faut des outils. Le saviez-vous ? L’Insee propose justement un service d'aide à l'étude de marché ! Odil (Outil d’aide au diagnostic d’implantation locale) est effectivement un outil dédié aux créateurs d’entreprises pour les aider dans la préparation de leur projet. Cet outil permet de sélectionner une ou plusieurs activités et les produits associés dans les secteurs du commerce, de l'artisanat et des services aux particuliers ; Sélectionner les activités de visualiser la zone géographique d'implantation et ses principales caractéristiques sociodémographiques grâce à une cartographie interactive ; de lire et imprimer un dossier de résultats relatifs à la clientèle potentielle et aux établissements de même activité de la zone d'implantation. Le dossier de résultats présente les tableaux suivants : Statistiques locales Établissements de mêmes activités Population Population et logement Logement Ménages Population active et Emploi Emploi et Formation Revenu imposable Statistiques nationales Consommation par produit Dépenses selon la CSP Dépenses selon l'âge Dépenses selon le type de ménage Dépenses selon la ZEAT Vous pouvez contacter ensuite les partenaires régionaux de l’Insee (réseau des Boutiques de gestion, Chambres de commerce et d’industrie, Chambres des métiers, associations...). Ces organismes spécialisés dans l’accompagnement des créateurs d’entreprises vous aideront dans l’utilisation et l’analyse des résultats obtenus par Odil. Retrouvez ODIL sur http://creation-entreprise.insee.fr/
  • Pourquoi réaliser une étude de marché ?

    Le but d'une étude de marché est d'aider les clients à prendre les bonnes décisions. Une étude de marché consiste à définir l’offre et la demande d’un marché et à réduire les risques d’échec. Ce type d'étude peut dès lors être réalisé quel que soit le stade du développement de l'entreprise. L'étude sera utile, par exemple, comme point de départ d'un plan de stratégie marketing ou pour évaluer la taille du marché lorsque l'entreprise envisage le démarrage d'une nouvelle activité. Il existe deux principales méthodes pour la réalisation d'une étude de marché : les études quantitatives et les études qualitatives . Les études quantitatives Les études quantitatives consistent à récolter les avis d’un échantillon représentatif de la population étudiée, à connaître leurs attentes, leurs habitudes d’achat, leur état d’esprit… Deux types d’études quantitatives peuvent être utilisés simultanément ou individuellement : le sondage et le panel . Le sondage consiste à mener une enquête ponctuelle auprès d’un échantillon représentatif de la population étudiée. Le panel est un échantillon permanent et représentatif de consommateurs, professionnels ou points de ventes volontaires qui transmettent régulièrement de manière active ou passive des données relatives à leurs comportements. Les études quantitatives permettent de quantifier, sous forme de pourcentage, les réponses obtenues et d’effectuer des tris croisés et des analyses sur ces résultats. Les résultats obtenus sont ensuite extrapolés à la population étudiée. Les études qualitatives Les études qualitatives consistent à étudier les comportements, les motivations et à comprendre les attitudes et les sentiments d’un groupe de consommateurs. Elles utilisent des méthodes appartenant aux domaines de la psychologie, de la sociologie et de la psychanalyse. Il existe quatre types d’études qualitatives : l’entretien individuel, la réunion de groupe, l’observation et le test produit . L’entretien individuel avec le consommateur permet de comprendre le comportement de celui-ci en.....
  • Comprendre les réseaux d'accompagnement : comment ils aident l'autoentrepreneur

    En fonction de vos attentes et de vos besoins, vous serez amenés, dans de nombreux cas, à vous tourner vers les réseaux d'accompagnement. Validation de votre idée de business, conseils pour réaliser un business plan, moyens de trouver des financements, conseils sur l'ACCRE ou le RSA... Accueil et Formation Financements Suivi post-création Adie x x x Boutiques de Gestion x x Chambre de commerce et d’industrie x x Chambre des métiers et de l’artisanat x x France Initiative x x Réseau Entreprendre x x Pôle Emploi x APCE x x x Les Chambres Consulaires Chambres de Commerce et d'Industrie ou Chambres des Métiers et de l'Artisanat Leur mission : Accueil et orientation des porteurs de projets. Les CCI et CMA proposent selon l’avancée de chaque projet : Des consultations avec des experts : conseiller à la création d’entreprise, experts-comptables, juristes, … Une aide à formalisation du business plan Un suivi post création : accompagnement personnalisé, clubs de créateurs, aide au développement de l’entreprise… A savoir : Le statut d'auto-entrepreneur est souvent perçu de façon négative par ce genre de structures qui privilégient souvent les schémas traditionnels d'entreprise (EURL, SARL). Il est possible, en fonction des cas et des lieux, que l'accueil soit un peu froid et que les conseils donnés soient minimalistes… Contacts : Le site des CCI Le site de l’Assemblée Permanente des Chambres des Métiers et de l’Artisanat Les Boutiques de Gestion / BGE Un réseau d’accompagnement national et indépendant d’accompagnement à la création d’entreprise Leur mission : Soutenir les porteurs de projets durant les deux premières années de l’élaboration du projet jusqu’à l’entreprise. Les boutiques proposent : Un diagnostic de votre projet d’activité Une aide à la formalisation du business plan et du plan de financements Des soutiens pour trouver des financeurs Un suivi post-création. Contacts :.....
  • Autoentrepreneurs : réalisez un Business Plan simple !

    Que vous souhaitiez ou non obtenir des soutiens de financeurs pour mener à bien votre projet, vous avez tout intérêt à définir au préalable votre business plan. Ce document (qu'on imagine toujours très complexe alors qu'il peut être trés simple) sert aux entrepreneurs pour mettre au clair la gestion, la vision, le projet de leur entreprise ! Qu'est ce qu'un business plan ? Un Business Plan (ou Plan d’Affaire) est un document présentant votre projet sur une durée de 3 à 5 ans. Ainsi, nous y trouverons plusieurs éléments tels que la carte d’identité de votre entreprise, la présentation du dirigeant, l’étude de l’offre et de la demande, l’étude de la concurrence, l’étude d’implantation, la présentation de la stratégie et de sa mise en œuvre, l’élaboration du plan de financement, l’évaluation des risques,... Comment utiliser un business plan ? En externe : Ce document présente votre projet dans le but de trouver des financements. Le Business Plan permet de connaître les opportunités et les menaces de votre marché. Il vous rend plus crédible face à un banquier ou un investisseur. En interne : Ce document vous permet de suivre l’évolution de votre projet et de juger de sa faisabilité et de sa rentabilité. Le Business plan permet de connaître les forces et les faiblesses de votre marché. Réaliser un business plan En interne : Un Business plan peut être réalisé par un auto-entrepreneur (vous-même). En externe : Des cabinets de conseil ou des Junior-Entreprises peuvent également réaliser votre Business Plan. Les Junior-Entrepreneurs sont des étudiants compétents, dynamiques, dotés d'un esprit jeune et créatif. A des conditions souvent avantageuses mais avec tout autant de professionnalisme, ils vous aideront à monter un Business Plan qui vous permettra de défendre votre projet auprès d’investisseurs potentiels. Rendez-vous sur https://junior-entreprises.com/ pour trouver la Junior-Entreprise à.....
  • Devenir auto-entrepreneur, 10 étapes indispensables d'un parcours créateur

    Vous l’avez lu et entendu partout, devenir auto-entrepreneur, c’est simple comme le remplissage d’un formulaire en ligne…C’est cependant nettement plus facile si l’on respecte l’ensemble des règles liées à la création d’entreprise. 10 points pour vous aider. 1. J’ai un projet : Vous voulez changer de métier ou avoir un complément de revenu, et vous savez dans quel domaine vous souhaitez exercer vos compétences. Il ne s’agit pas de se dire simplement “travailler plus c’est gagner plus, lançons-nous !” mais bien de "construire" un projet réaliste. 2. Je m’informe : Tapez “auto-entrepreneur” dans Google, et le tour est joué. Aujourd’hui on n’a plus le droit de dire “je ne savais pas !” : on a toute l’information à portée de main. Pour des infos très précises, jetez un coup d’oeil aux sites sérieux (APCE, MINEFI...), et surtout recroisez les infos ! Sur 500 sites qui donnent une information sur le régime, à peine 20 sont mis à jour et consolidés au quotidien. Repérez ceux qui ont le label APCE, ce sont les plus fiables. 3. J’établis mon business plan : Il ne suffit pas d’avoir une idée : il faut valider que cette idée va vous permettre de générer un chiffre d’affaires qui correspondra à vos besoins. Voir le site de l’APCE, très bien conçu, ou votre conseiller bancaire, ou votre conseiller en CCI, boutique de gestion... 4. Je prends rendez-vous auprès de mon CFE (Centre de Formalité des Entreprises) : Prenez rendez-vous avec un conseiller et faites votre inscription comme auto-entrepreneur avec lui en ligne. N’oubliez pas d’y aller avec votre liste de questions (si vous avez suivi les étapes jusqu’ici, vous en aurez forcément !), il pourra y répondre en direct. Retenez aussi que vous pouvez vous inscrire en ligne, mais que c'est forcément GRATUIT ! Fuyez donc.....
  • Cinq questions à se poser avant de créer son auto-entreprise

    En 5 questions, apprenez à faire le tour de votre projet, à mieux vous connaître et à mieux mesurer l'adéquation entre votre envie de création et votre vie de créateur ! Quelle est mon idée ? Comme tout entrepreneur, vous allez devoir passer, à un moment donné de votre développement, par un « avant » et un « après ». En 5 questions, apprenez à faire le tour de votre projet, à mieux vous connaître et à mieux mesurer l'adéquation entre votre envie de création et votre vie de créateur ! Quelle est mon idée ? Comme tout entrepreneur, vous allez devoir passer, à un moment donné de votre développement, par un « avant » et un « après ». L’ « avant », c’est le moment où naît l’idée, où naissent les rêves, où l’imagination déborde. C’est le moment où vous vous voyez tout entreprendre, tout tenter et tout réussir, parce que là vraiment, vous tenez une bonne idée, et vous ne voyez pas pourquoi elle ne serait pas exploitable. L’ « après », c’est une fois que tous ces moments propices à la créativité sont échus, et qu’il faut agir, concevoir, réaliser, développer : bref, c’est la vraie vie, au quotidien, de l’entrepreneur. Quel est mon savoir-faire ? Une idée de départ peu risquée est de tout simplement créer une activité dans son cœur de métier. Vous maîtrisez forcément l'idée et le savoir-faire puisque c’est déjà votre métier, votre professionnalisme est reconnu et sera en plus un véritable facteur de réussite. Sauf que là, vous l’exercez pour votre compte ! Il n’en reste pas moins que vous allez devoir faire votre place face aux concurrents Quel est mon projet personnel ? Quelle que soit l'origine de votre projet, il est indispensable, de vérifier sa cohérence avec votre projet.....
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