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On en parle sur la Toile 27ème semaine


Pour vous, la Fédération des auto-entrepreneurs a surfé sur le Net cette semaine et a glané tout ce qui pouvait vous intéresser à propos du statut. En voici la synthèse…

L’essentiel des articles concernant le statut de l’auto-entrepreneur et publiés sur le Web cette semaine sont consacrés à la guerre que livrent les artisans au statut et aux mesures d’encadrement annoncées par Hervé Novelli le 25 juin dernier, à l’occasion de la journée des présidents des UPA (Union professionnelles artisanales) territoriales : pas moins d’une quinzaine d’articles recensés sur le sujet ! L’actualité de cet affrontement est la publication le 30 juin du communiqué de presse de la FFB (Fédération française du bâtiment). Contrairement à l’UPA, la FFB ne se réjouit pas des mesures annoncées (obligation de justifier d’une qualification professionnelle ; immatriculation obligatoire au répertoire des métiers). La FFB estime que ces mesures ne règlent pas la question du développement de la concurrence déloyale, celle de la perturbation des relations sociales au sein des entreprises, ni celle du danger réputé encouru par les consommateurs dans ce secteur d’activité à risque et du défaut d’assurance. La FFB continue donc d’exiger l’exclusion de son secteur d’activité du régime de l’auto-entrepreneur[1].
Autre actualité, la remise du rapport d’activité 2008 de la commission de déontologie de la Fonction publique. Dans ce dernier, la commission révèle que le nombre de demande de cumuls d’activités a fortement augmenté. Elle a été saisie de 2034 dossiers en 2008 et remarque une progression de la proportion des agents de catégorie A. Elle conclut à une montée en puissance du statut de l’auto-entrepreneur dans la fonction publique ; on peut penser que cette montée en puissance sera encore plus forte en 2009[2].
Autre signe du succès du statut, les embouteillages constatés à l’URSSAF  dans les services de déclarations des sommes perçues pour nouvelle activité[3].
Enfin, signalons la chronique élogieuse du journaliste Jean-Marc Sylvestre consacrée au statut de l’auto-entrepreneur dans les pages du Mag de la culture. Il démonte l’un après l’autre les arguments critiques généralement adressés au nouveau statut, en posant notamment la question : « Prendre des risques, gagner de l’argent en fonction du travail et des risques pris, pourquoi pas ? » et en affirmant : « À la limite, mieux vaut un travail à risque que le chômage. [4]»
 

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