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La Fnae dans le Parisien Magazine


Charlotte Patron, journaliste au Parisien, a publié un long dossier sur les services à domicile : le boom du clic.
Extraits.

Qu’elles soient généralistes ou spécialisées, les nouvelles plateformes qui émergent sur la Toile, à l’image d’Hellocasa, proposent une alternative aux agences de placement en offrant des prestations, à la carte, de pressing, de jardinage, de garde d’enfant, d’assistance aux personnes âgées… Leur design ressemble à s’y méprendre aux sites collaboratifs de « jobbing » (petites annonces de services entre particuliers) et leur interface valorise la « recommandation client » par notation. Une différence de taille, néanmoins : les prestataires inscrits sur ces sites sont des professionnels, et non des particuliers.

Avec 51 690 projets d’embauche en 2015, le secteur de l’aide à domicile et de l’aide ménagère reste l’un des plus pourvoyeurs d’emplois, selon la dernière enquête BMO (« Besoins en main-d’œuvre ») de Pôle emploi. De son côté, l’organisme gouvernemental France Stratégie annonce que 322 000 postes seraient à pourvoir dans ces métiers d’ici à 2022. Les nouveaux entrepreneurs du Web qui se lancent sur ce marché, encore largement dominé par le travail au noir, se livrent donc une rude concurrence pour trouver le modèle économique le plus rentable. Ainsi, beaucoup font appel à des auto-entrepreneurs, pour réduire leurs frais de fonctionnement. « C’est vrai que nous sommes dans un cercle vertueux, ce qui incite les prestataires à travailler légalement. Mais le modèle économique est fragile car, une fois que les deux parties s’entendent, elles peuvent très bien se passer de l’intermédiaire », nuance Grégoire Leclercq, président de la Fédération des auto-entrepreneurs. Le secteur attire aussi les poids lourds de l’économie numérique. Denys Chalumeau, cofondateur du site Seloger.com en 1996, a lancé l’an passé Sefaireaider.com. « Cette plateforme est un peu fourre-tout, regrette Valérie, auto-entrepreneuse. On y trouve, par exemple, des prestations de sophrologie ou de coaching, des activités pour lesquelles l’employeur ne bénéficie pas du crédit d’impôt. »


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