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La Fnae voit ses propositions reprises dans Ouest-France


Dans un livre blanc, la fédération des Auto-entrepreneurs fait des propositions pour relancer la dynamique du travail indépendant. Trois questions à Grégoire Leclercq, président de la fédération des Auto-entrepreneurs. Propos recueillis par Frédérique JOURDAA.


En ces temps d’uberisation du travail, avez-vous toujours le vent en poupe ?

Notre régime a été lancé le 1er janvier 2009 pour combler un vide juridique et permettre aux citoyens de démarrer une activité professionnelle sans pour autant créer une société. C’est une formule souple, qui favorise la liberté, la créativité, l’indépendance... Cela correspond à l’attente de 70% des Français et un tiers des salariés pensent qu’ils en passeront pas là. Nous sommes dans le vent de l’économie collaborative.


Pour autant, vous avez le sentiment que l’on vous met des bâtons dans les roues ?

Plus ça va et moins ça va. Depuis 2012, beaucoup de freins ont rendu pénibles, pour ne pas dire plus, la vie des créateurs d’entreprise. Les lourdeurs à l’entrée, à l’immatriculation, les stages inefficaces, chers, longs et inadaptés, s’accumulent. À l’origine, il y avait un formulaire d’inscription, désormais, il y en a quatre. C’est dommage car l’idée originelle de faire un dispositif simple a disparu. Résultat : nous avons perdu 22% d’inscrits en deux ans (264 300 radiations en 2015).


Comment retrouver le bon cap ?

Il faut « resimplifier » la création d’entreprise, rétablir l’esprit et la formule originelle des auto-entrepreneurs, moderniser les activités proposées, encourager la responsabilité sociale des plateformes collaboratives. Notre livre blanc lance dix-sept propositions afin que, dans l’absolu, les millions de Français qui veulent valoriser une passion, une expérience, un savoir-faire, soient libre de se lancer en toute légalité avec un dispositif clef en main en quinze minutes.

Source: 
Ouest-France

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