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La Fnae prend la parole dans la Dépêche, par la voix de son délégué départemental en Lot-et-Garonne


ls sont les «poussins». Comme il y eut les «pigeons» à l’automne 2012. Les «poussins», le rassemblement des auto-entrepreneurs, affichent plusieurs milliers d’adhérents sur l’Hexagone. Ils mènent le combat depuis quelques mois contre un projet de loi gouvernemental. Ce projet de loi voudrait modifier les statuts d’une activité professionnelle complexe et multiforme. «Cette loi va à l’encontre de l’activité, de la croissance et de l’esprit d’entreprise» rappelle Éric Mattéi. «Il y a 4 000 auto-entrepreneurs dans le département et 2 500 qui sont actifs» précise-t-il en rappelant un autre chiffre qui donne la dimension du problème : «La part de chiffres d’affaires des auto-entrepreneurs qui concernent des activités dans le bâtiment représente 0,7 % de l’activité de ce secteur. On ne comprend vraiment pas la position de la Fédération du bâtiment qui voit en nous une concurrence.»


Mission sénatoriale

«Depuis 2008, les statuts ont été modifiés 11 fois par le législateur.» Et si Éric Mattéi reconnaît que le statut «a besoin d’évoluer mais pas de manière radicale, il a surtout besoin de stabilité. Oui, il faut adapter, clarifier, sécuriser et renforcer le contrôle sur la compétence des gens. Oui, il faudrait renforcer le suivi statistique. Il n’y a actuellement aucun chiffre précis sur l’activité des auto-entrepreneurs.» S’appuyant sur un rapport sénatorial publié à la fin du mois de juin, Éric Mattéi, réitère le message en Lot-et-Garonne, «votre projet de loi on n’en veut pas tel qu’il est. S’il explique qu’il faut faire évoluer le statut, le rapport des sénateurs précise surtout qu’ils ne soutiendront pas le projet de loi». La pierre d’achoppement repose toujours sur les «seuils» à partir desquels les auto-entrepreneurs basculeront vers le droit commun (32 600 € pour le secteur artisanal ; 81 500 € pour le secteur commercial) : «Si les seuils, comme cela semble vouloir être le cas, sont fixés par décret et non par la loi, cela mettra le feu aux poudres».


Cette position claire et ferme, Éric Mattéi entend bien l’exprimer de vive voix aux élus, conseillers généraux, députés et sénateurs. «Pour l’instant le seul rendez-vous que j’ai obtenu c’est avec Jean-Louis Costes». Les autres devraient venir.


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