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On en parle sur la Toile 16ème semaine


Pour vous, la Fédération des auto-entrepreneurs a surfé sur le Net cette semaine et a glané tout ce qui pouvait vous intéresser à propos de ce nouveau statut. En voici la synthèse…


Cette semaine, le cœur de l’actu du statut, c’est la question des métiers de l’artisanat.  L’annonce de la création d’un groupe de travail chargé d’évaluer l’impact du régime de l’auto entrepreneur sur les entreprises artisanales est reprise en chœur par la presse et sur Internet[1].


 


 En effet, le 14 avril dernier, après avoir reçu les représentants des métiers de l’artisanat et de la chambre des Métiers, Hervé Novelli a annoncé la constitution d’un groupe de travail dont les « évaluations concerneront en particulier l'impact du régime de l'auto-entrepreneur sur les créations d'entreprises artisanales, sur les règles d'immatriculation dans les chambres de métiers, et sur les métiers soumis à qualifications professionnelles et obligation d'assurance."[2] Le ministère de l’Économie précise qu’il reste ouvert à la possibilité d’un ajustement du régime de l’auto entrepreneur si la concurrence déloyale était confirmée par les travaux du groupe.


 


Une bonne partie des critiques adressées au statut de l’auto entrepreneur se cristallise autour de cette question de l’artisanat. Le journaliste Gilles Bridier choisit d’être à la pointe de l’attaque sur le site d’information Rue89 et manie -brillamment- l’ironie pour dénoncer ce qui lui semble être un paradoxe : « Qu’un ministre libéral pur jus se mette à dos les artisans et petits patrons pour offrir aux retraités, aux demandeurs d’emplois et aux fonctionnaires des compléments de revenus, voilà qui est assez inédit dans les rapports de force. »[3]


 


Laguerredeschiffres est, elle aussi, lancée : combien d’auto entrepreneurs ont-ils choisi d’exercer un métier de l’artisanat ? Près de 33% peut-on lire sur le site www.batiactu.com, moins de 10 000 affirme Hervé Novelli.


 


Après les critiques, place aux louanges. On les trouve notamment dans les pages du Figaro qui voit dans le statut d’auto entrepreneur une occasion rêvée de changer de vie, ce à quoi aspirent huit Français sur dix[4]. Le Figaro va plus loin et parle du statut de l’auto entrepreneur comme d’un « statut antistress » qui « redonne confiance[5] », et de saluer sa création dans le contexte de morosité ambiante.


 


De nombreux articles cette semaine continuent d’apporter des réponses aux questions soulevées sur le planadministratif : comment calculer les droits à la retraite, le maintien ou non des allocations chômage[6]


 


Enfin, au hasard de nos lectures cette semaine, nous avons noté pour vous :


ü Le nouveau venu dans le domaine www.jesuisautoentrepreneur.com , un site qui présente des portraits d’auto entrepreneurs.


 


ü Une interview de la Présidente de l’ADIE (Association pour le Droit à l’initiative économique[7]), Maria Nowak,  surnommée la « banquière des pauvres ». Maria Nowak se réjouit de la création du statut de l’auto entrepreneur que son association attendait depuis longtemps : « Il est évident qu’avec la crise, les licenciements en nombre, la rareté des entreprises qui recrutent, se créer son propre emploi est une des solutions les plus adéquates. Et le statut de l’auto-entrepreneur tombe à point nommé ! Créer sa micro-entreprise avec un microcrédit et un accompagnement adapté, c’est la combinaison gagnante pour les exclus de l’emploi ! [8]»


 


 


 


 


 


 


[2] Communiqué de presse du ministère de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi du 14avril 2009.


[3]www.rue89.com, « Les auto entrepreneurs, concurrence déloyale pour les artisans ? », Gilles Bridier.


[4]www.lefigaro.fr, « 79% des Français en rêvent : changer de vie ! », Ghislain de Montalembert.


[5]www.lefigaro.fr, « Une entreprise de pacification sociale », François d’Orcival.



[7] L’ADIE a pour vocation d’aider les personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur propre emploi grâce au micro crédit.



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