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On en parle sur la toile 21ème semaine


 

Pour vous, la Fédération des auto-entrepreneurs a surfé sur le Net cette semaine et a glané tout ce qui pouvait vous intéresser à propos de ce nouveau statut. En voici la synthèse…
 
                Cette semaine sur la Toile, un glissement s’opère : le statut de l’auto-entrepreneur fait son entrée en grandes pompes sur le terrain politique. En effet, si de nombreux articles continuent de relater la journée organisée jeudi dernier à l’Élysée[1] en l’honneur de ces 150 000 nouveaux entrepreneurs que le statut a fait naître, la réponse des détracteurs du statut[2] et de l’opposition politique ne s’est pas fait attendre. Pendant qu’on se réjouit dans le palais présidentiel du succès que rencontre ce régime et du nombre de créations d’entreprises, dans le camp adverse, on affute ses armes.
                Dans un communiqué de presse intitulé « Auto-entrepreneur : le miroir aux alouettes »[3], le Parti Socialiste s’indigne : « Au moment où notre pays compte 2,5 millions de chômeurs et que le nombre de défaillances d’entreprises explose, cette manifestation [la journée organisée en l’honneur des auto-entrepreneurs à l’Élysée] est pour le moins déplacée. » Le nombre important de chômeurs parmi les 150 000 auto-entrepreneurs fait dire à Alain Vidalies,
Secrétaire national au Travail et à l’Emploi du parti, que ces hommes et ces femmes n’ont guère d’autre choix que l’auto-entreprise pour survivre et se créer des revenus complémentaires indispensables. Chômeurs, retraités et salariés précaires, voilà ce que seraient ces auto-entrepreneurs contraints, que le chef de l’État qualifie, lui, de « sportifs de haut niveau[4] ». On voit combien deux visions politiques s’affrontent autour de ce statut, preuve s’il en fallait que la création et le succès du régime sont un « phénomène de société[5] » et une « révolution culturelle[6] ».
 
                Et pendant qu’on s’affronte sur le terrain politique, les différents corps de métiers les uns après les autres cherchent à savoir si le régime leur est ouvert (et bénéfique) ou non. Cette semaine, ce sont les auteurs photographes qui posent la question : un photographe créateur peut-il bénéficier du statut d’auto-entrepreneur pour ce qui concerne son activité même d’auteur ?[7]
On voit que loin de la sphère politique, c’est le pragmatisme du statut qui séduit…
 

Marie Gouilly-Frossard




[4] Allocution de président Nicolas Sarkozy à l’Élysée le 14 mai 2009.
[5] Idem.
[6] Tribune de François Hurel, Président de l’Union des auto-entrepreneurs, parue le 13 mai dans le journal La Tribune.

 


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