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PRESIDENTIELLES 2017 : l'autoentrepreneur selon Nathalie Arthaud


La candidate

Nathalie Arthaud, née le 23 février 1970 à Peyrins (Drôme, France), est une femme politique française. Depuis 2008, elle est porte-parole du parti d'extrême gauche Lutte ouvrière. Entre 2008 et 2014, elle est conseillère municipale de Vaulx-en-Velin. Candidate de Lutte ouvrière à l'élection présidentielle de 2012, elle obtient 0,56 % des voix. Elle est de nouveau candidate lors de l'élection présidentielle de 2017.

Son programme pour l'auto entrepreneur

Si lors de sa campagne en 2012, Nathalie Arthaud n'avait pas été tendre avec les autoentrepreneurs : "vous savez, l’auto entrepreneuriat, vous allez à Abidjan, vous allez à Mexico, des auto entrepreneurs vous en avez dans toutes les rues : ils ont 8 ans, ils ont 10 ans, ils ont 12 ans, ils vendent des chewing-gums à l’unité, et c’est pas pour ça qu’ils en vivent." La Fnae avait réagi à l'époque.

Son programme est très vague sur le régime.

Sur les plafonds

"Le chômage est une catastrophe sociale, qui touche déjà six millions de personnes dans le pays et qui menace tous les travailleurs. Ce chômage de masse entraîne vers la misère, exclut et marginalise une partie des familles populaires. Il pèse sur l’ensemble de la société, pousse à l’individualisme en mettant les travailleurs en concurrence entre eux. La pression du chômage entraîne aussi la multiplication de formes d’emploi de plus en plus précaires, de l’intérim généralisé aux travailleurs indépendants ou autoentrepreneurs condamnés à des paies de misère sans même les quelques garanties attachées au salaire."

Sur la requalification

Elle a aussi affirmé que "Derrière le baratin sur « l’économie de partage », il y a ces jeunes « autoentrepreneurs » qui foncent sur leur vélo à toute heure du jour et de la nuit pour livrer des repas, pour gagner 5 euros par course, voire moins, et payent eux-aussi une commission aux plateformes qui les mettent en relation avec les clients à livrer. Il y a ces aides à domicile que la plateforme « Helping » fait travailler au même statut, privées elles aussi des quelques protections des salariés.

La voilà donc l’ère « moderne », la « nouvelle économie » vantée par Macron et les autres, qui nous expliquent que le salariat est dépassé et qu’un nouvel avenir s’offre grâce aux possibilités du numérique. En réalité, ces prétendus « entrepreneurs » n’échappent en rien à l’exploitation, sur laquelle est basée l’ensemble de la société capitaliste. Et si on n’enrichit pas directement un patron quand on est travailleur dit « indépendant », on enrichit la grosse entreprise donneuse d’ordre ou la plateforme qui tire les marrons du feu.

Quel que soit le nouveau nom dont on les affuble, « collaborateur », « prestataire », « coéquipier », quel que soit le statut d’autoentrepreneur qu’on les oblige à prendre, ces milliers de travailleurs font bien partie du camp des travailleurs et subissent en première ligne la précarité que le patronat cherche à généraliser partout, dans la guerre qu’il mène aux travailleurs."

Son site

A voir sur https://www.nathalie-arthaud.info/ dédié au candidat et au programme

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